
L'Ufesa Capri est la plus polyvalente de la gamme espresso de la marque : son porte-filtre accepte aussi bien le café moulu qu'une dosette souple, au choix selon l'envie. Dans un boîtier tout inox à boutons, sans écran, elle mise sur la simplicité et offre le plus grand réservoir du trio, 1,4 litre. Buse vapeur pour le lait, thermobloc réactif : la panoplie classique répond présent, panier pressurisé compris, avec sa crema facile et son plafond connu. Une bonne machine d'entrée de gamme, souple et robuste. Préférez l'Arona pour l'écran couleur ou la Sienna pour le chauffe-tasses, la base espresso étant la même.
Ufesa Capri : mon avis sur ce porte-filtre polyvalent
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Points forts
- ✓Accepte le café moulu et les dosettes
- ✓Plus grand réservoir du trio, 1,4 litre
- ✓Interface à boutons, simple et claire
- ✓Finition tout inox robuste
- ✓Buse vapeur pour le lait
- ✓Une ou deux tasses à la fois
Points faibles
- ×Filtre pressurisé, progression limitée
- ×Pas d'écran ni de fonction café froid
- ×Lait à mousser à la main
Pour qui l'Ufesa Capri est-elle faite ?
La Capri est la carte de la souplesse : une machine à porte-filtre robuste, capable d'alterner café moulu les jours tranquilles et dosette les matins pressés, sans se compliquer avec un écran. Elle plaira aux amateurs de simplicité qui apprécient un grand réservoir et une belle finition inox. En revanche, qui rêve d'une extraction pointue sera bridé par le filtre pressurisé, et qui veut un écran couleur ou une fonction café froid regardera plutôt vers l'Arona ou la Sienna. C'est le choix de la polyvalence sans fioritures.
1Moulu ou dosette au choix : la polyvalence de l'Ufesa Capri
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Là où beaucoup de petites machines à porte-filtre imposent le café moulu, la Capri laisse le choix. Son porte-filtre accepte aussi bien votre propre mouture qu'une dosette souple prête à l'emploi, au format monodose. C'est une souplesse rare à ce prix : on tasse sa mouture les jours où l'on a le temps, on glisse une dosette les matins pressés, sans marc à vider ni cuillère à doser. Une même machine, deux façons de faire son café. Cette double entrée résume l'esprit de la Capri : une vraie machine à espresso, mais pensée pour s'adapter au rythme de chacun.
Elle vise qui veut la fraîcheur du moulu sans renoncer à la commodité de la dosette de dépannage. Dans un boîtier tout inox et avec un réservoir généreux pour sa catégorie, elle joue la carte de la polyvalence plutôt que celle des fonctions tape-à-l'œil.
220 bars et filtre pressurisé : l'espresso de la Capri en vérité
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Comme ses rivales, la Capri affiche vingt bars, et ce chiffre mérite une mise au point. Ce nombre décrit ce que la pompe sait délivrer au maximum, alors qu'un espresso se contente d'environ neuf bars au moment de l'extraction. De la vitrine, donc, pas une promesse de qualité. Ce qui pèse vraiment sur la tasse, c'est le filtre pressurisé dont elle est équipée.
Une crema facile, un plafond assumé
Le filtre pressurisé crée une contre-pression qui garantit une belle crema, même avec une mouture approximative ou une dosette du commerce. C'est une aide pour le débutant, qui obtient un résultat flatteur sans effort, mais aussi une limite : le filtre lisse les nuances et ferme la porte au café de spécialité. La Capri sert donc un espresso d'entrée de gamme correct et généreux en crema, fidèle à son prix, sans prétendre rivaliser avec un porte-filtre professionnel.
3Boutons plutôt qu'écran : la Capri mise sur la simplicité
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Contrairement à d'autres Ufesa dotées d'écrans tactiles, la Capri assume une interface à boutons classiques. Quatre touches et une molette pour la vapeur suffisent à tout piloter : espresso simple, double, vapeur, eau chaude. Pas d'affichage à déchiffrer, pas de menu, juste des commandes directes que l'on comprend au premier coup d'œil. Pour qui se méfie des écrans et veut une machine qui va à l'essentiel, c'est un choix rassurant.
Cette simplicité a ses avantages : moins d'électronique, une prise en main immédiate, et une robustesse perçue supérieure dans un habillage tout inox. On perd le côté moderne d'un écran couleur, mais on gagne en clarté et en sobriété. La Capri s'adresse ainsi à qui préfère des fondamentaux solides à des fonctions d'affichage, dans l'esprit d'une machine faite pour durer et se faire oublier.
4Buse vapeur et grand réservoir : le lait et l'autonomie de la Capri
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Pour les boissons lactées, la Capri s'appuie sur une buse vapeur qu'on manie soi-même. Pichet en main, on immerge l'embout et on monte la mousse à l'oreille, comme au comptoir, avec la liberté d'aller vers l'aérien ou le serré selon la boisson. C'est un peu de pratique à acquérir, mais le résultat récompense l'effort, là où une capsule impose sa mousse toute faite.
Un réservoir de 1,4 litre, le plus généreux du trio
Sur ce point, la Capri prend l'avantage sur ses sœurs : son réservoir de 1,4 litre dépasse nettement les 0,9 à 1 litre des modèles à écran. On le remplit donc moins souvent, un confort réel dès qu'on enchaîne les cafés dans la journée ou qu'on reçoit. Pour le reste, l'entretien se limite à rincer le porte-filtre, purger la buse et détartrer régulièrement, de préférence avec de l'eau filtrée pour préserver la pompe.
5Capri, Arona ou Sienna : quelle Ufesa espresso choisir ?
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Les trois modèles partagent la même base : porte-filtre pressurisé, vingt bars, buse vapeur, thermobloc. Le choix se joue sur les détails. La Capri mise sur la polyvalence, moulu ou dosette, et le plus grand réservoir, mais s'en tient à des boutons. En face, l'Arona joue l'écran couleur et le café froid, la Sienna l'inox intégral et le chauffe-tasses, chacune avec moins d'eau embarquée.
À vous de choisir selon vos priorités. La Capri pour la souplesse dosette et l'autonomie, l'Arona pour l'écran couleur et le café glacé, la Sienna pour la belle finition et la tasse bien chaude. Aucune ne révolutionne l'espresso d'entrée de gamme, mais chacune coche une case différente. Comme souvent, le prix du moment finira de départager ces trois cousines très proches.
Faut-il choisir l'Ufesa Capri ?
En définitive, la Capri se distingue par sa polyvalence : moulu ou dosette au choix, le plus grand réservoir du trio et une interface à boutons simple, dans un solide habillage inox. Pour qui veut une machine à porte-filtre souple et sans fioritures, difficile de mieux tomber à ce prix.
Attention toutefois : pas d'écran ni de café froid ici, contrairement à ses cousines, et le duo panier pressurisé plus buse manuelle borne l'exercice au bon espresso simple. Il faut la prendre pour ce qu'elle est, une entrée de gamme bien exécutée.
Mon verdict : pour qui privilégie la souplesse dosette, l'autonomie et la sobriété, la Capri est un excellent choix dans la gamme Ufesa, à départager de l'Arona et de la Sienna selon vos priorités et le prix du moment. Une valeur simple et sûre, disponible sur Amazon.